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Reviewing The Culture Issue For Effective International Management – A Bilingual Study in French and English

La Question Culturelle Globale - Fût-Elle Bien Posée? – Une Étude Bilingue Française-Anglaise

Wissenschaftlicher Aufsatz 2011 31 Seiten

BWL - Unternehmensführung, Management, Organisation

Leseprobe

Γνῶθι σεαυτόν - Connais-toi, toi-même - Know thyself - Erkenne dich selbst!

(Socrate - Socrates)

Une histoire parabolique dans laquelle un individu cherche un objet perdu pendant la nuit sous une lanterne est indicative de l’état actuel des approches interculturelles. Lorsqu’un passant demande au chercheur de l’objet perdu, où il pense avoir perdu l’objet en question plus exactement, ce dernier répond « là-bas, un peu plus loin ». Le passant répond en demandant pourquoi il ne cherche pas là-bas, à quoi le « chercheur » répond, qu’il cherchait ici, puisque la visibilité était meilleure dans la lumière de la lanterne.

Eh bien, le chercheur interculturel est comparable au chercheur de l’objet perdu de cette petite histoire didactique, puisque le premier poursuit sa recherche avant tout dans le domaine du connu et rarement explore de nouveaux horizons inconnus, qui jetteraient une nouvelle lumière sur son objet de recherche. En fait, on peut quantifier et sophistiquer le connu ad infinitum et néanmoins rester dans le domaine des sentiers battus par les pionniers de la recherche culturel et interculturel, sans jamais atteindre l’eldorado visé par ces pionniers. Cet eldorado de la recherche interculturelle consisterait dans une maitrise plus évoluée du culturel dans l’intérêt de l’humanité toute entière lorsque l’ère globale se dessine de plus en plus nettement avec les challenges culturelles inhérentes à cette ère de la mondialisation croissante du premier siècle du troisième millénaire, qui contrairement aux espoirs, semble être caractérisé par la convergence technologique planétaire parallélisée toutefois par la divergence culturelle globale.

Vu sous cet angle on peut au moins formuler l’hypothèse que la question culturelle et plus spécifiquement du management culturel est mal posée dans le sens qu’elle est formulée incomplètement, ce qui mène analoguement à des réponses incomplètes, qui ne permettent pas de résoudre l’éventail des questions culturelles dans toutes leurs facettes et à la racine. Donc, le chercheur devrait reformuler la question en tenant compte de cette racine du culturel. Car, si l’on ne perce pas on fond de la matière on tournera toujours en rond en dorant la cage qu’on s’est construite tout en se croyant libre et maître des questions culturelles, sans jamais être capable de trouver la clé qui permettrait l’ouverture de cette cage, toutefois dorée et sophistiquée, mais avec ses limites. Il faut être capable de connaitre la cage du dit conditionnement et aussi de le transcender et de se libérer de celui-ci le cas-échéant, quand les solutions dans les limites du connu de la cage ne mènent pas au résultat souhaité. Ce mécanisme d’éjection des orbites culturelles dans lesquelles nous bougeons peut être nécessaire pour prévenir un crash culturel et pour que le navire de l’humanité ne risque pas un naufrage sur les rochers de la non-maitrisibilité dans les turbulences des vagues culturelles, lorsque les tempêtes prévisibles s’annoncent.

Les traditions des grandes civilisations à travers le temps nous instruisent néanmoins de considérer l’homme dans sa totalité pour le comprendre dans sa totalité et par cela de résoudre ses problèmes dans leur totalité en tenant compte de leur vrais causalités et axiomatiques. Le tour d’horizon de l’espace-temps des cultures et civilisation suivant qui suit le cours du soleil du lever au coucher illustre ceci :

1. La civilisation de l’Inde célèbre la vrai connaissance de soi dans le terme vidya et de de la conscience-témoin.

2. La civilisation chinoise célèbre la vraie connaissance de soi dans le dicton de Sun Tzu selon lequel cette vraie connaissance de soi rendrait l’homme invincible et le Wuwei, le non-faire qui transcende l’activité intellectuelle.

3. La civilisation Japonaise mous offre le concept de la conscience Hishiryo, de l’immobilité d'une conscience qui et comparable aux notions Indiennes et Chinoises.

4. L’ancienne Grèce insiste sur le besoin de connaitre soi-même dans le dicton de Delphi “Homme connais-toi, toi-même et tu connaitras l’univers et les Dieux” et l’injonction de Socrate “Gnôthi seautón” ou Connais-toi, toi-même.

5. La civilisation Romaine réitère cette exhortation dans le dicton Nosce te ipsum.

6. Et à l’autre bout du monde, en suivant le cours du soleil, on réitère le mantra dans les programmes de formation des leaders à l’Université de Harvard. Le psychologue de la Harvard University Ed Schein insiste sur cette connaissance de soi-même pour le management des interactions interculturelles. Plus près de nous dans le monde Anglophone le psychanalyste Britannique R. D. Laing formule l’impact de la question de la connaissance de soi sur les affaires de l’homme dans ces termes: “the range of what we think and do is limited by what we fail to notice, and because we fail to notice that we fail to notice, there is little we can do to change, until we notice how failing to notice shapes our thoughts and deeds.” (Citation de DICM Université de Cambridge 2004)

7. Et finalement les interculturalistes intègrent la notion de la connaissance de soi dans le cycle de toute formation culturelle, qui dès lors comporte les phases suivantes :

A. connaissance culturelle de soi-même et par là de l’autre – B. Savoir culturel – C. Compétence culturelle – D. Pratique et feedback de celle-ci comme input dans ce cycle qui devient une spirale de l’évolution culturelle continue, qui libère le cycle Diversité – créativité – innovation – prospérité pourvu que la diversité soit bien gérée.

8. La physique quantique nous instruit déjà depuis le début du siècle passé de tenir comptes des aspects complémentaires de la réalité pour la comprendre de façon plus globale. Je me réfère au principe de la complémentarité, de la dualité onde-particule découverte par le Danois Niels Bohr dès 1909 pour la description de la matière et de l’énergie, que l’on peut traduire métaphoriquement à d’autres domaines de la connaissance, puisque ils n’échappent pas entièrement à la logique de l’énergie et de la matière. Même la division du physique et du psychique, du conscient et du subconscient semblent être des constructions culturelles.

9. Une contextualisation plus étendue du culturel et la compréhension des lois régissant celui-ci sera là l’objectif de cet exposé, ce qui nous mène a une nouvelle approche du culturel, dit…

10. Le Transculturel ou le Management Transculturel

En fait, on continue à répéter le mantra de la connaissance de soi, générale aussi bien que culturelle, de façon étourdissante et anesthésiante, sans jamais vraiment aller au bout de l’injonction et en se bornant à regarder l’univers de l’homme par un petit trou, que l’intellect s’est forgé sur la base des limites et de l’aridité de son seul intellect tout en croyant pouvoir réduire la totalité du visible potentiel à ce que cette optique permet de percevoir. Hors, le produit de cette perception des choses est limité par l’optique sur le réel que l’intellect, lui-même une partie de la totalité - qui aussi comporte le cœur et l’esprit… - et culturellement conditionnée, permet. Benedict XVI, l’actuel Pape, a parlé ces jours-ci du désert de l’intellect, indiquant par là une perception déficitaire de l’homme, ce qui conduit à un relativisme éthique généralisé, qui multiplie les crises culturelles terminant dans une crise de la civilisation. Sa totalité intègre le cœur et la raison…ou, dans la terminologie de la Dr. Thérèse Brosse, une structure trinitaire noétique-psycho-somatique intégrée de haut en bas par les lois de la subordination fonctionnelle et de l’intégration structurelle. La sagesse des civilisations, la science de la nature et de l’homme ainsi que la position du Pape et de cardiologue contribuent à jeter les bases d’une nouvelle science de la culture.

La philosophie et la psychanalyse ont depuis longtemps compris cet état de choses, comme le tour d’horizon de la connaissance de soi de l’homme indique, mais elles n’ont pas pu trouver une issue pratique du labyrinthe de l’intellect avec sa logique inhérente de conflit et de dialectique. Enfin, on a perçu le problème, on a su mener le cheval à l’eau sans toutefois être capable de le faire boire.

Néanmoins, sous l’angle de la compréhension du principe de la complémentarité cité ci-dessus, qui dit que le détecteur de particules perçoit la nature comme particules, pendant que le détecter d’ondes lit la nature comme ondes on peut dire que c’est donc l’instrument de l’observation qui détermine l’observé. Analoguement on pourrait argumenter que l’observateur détermine l’observé. Ceci nous ramène en fait au sage J. Krishnamurti qui dit que l’observateur est l’observé. Dans cet effet de la conscience de l’observateur pourrait consister un effet culturel quantique dans le sens que la conscience codétermine la réalité culturelle observée. Ceci ramène toute la question culturelle à la conscience créatrice et introduit une nouvelle responsabilisation et éthique dans l’interculturel.

Les diverses générations de la recherche interculturelle culminent apparemment dans cette perception quantique du culturel, dans une conscience culturelle quantique métaphorique, bien-entendu, et ceci avec un délai d’un siècle par rapport à l’avènement du changement de paradigme du déterminisme newtonien à l’indéterminisme et les notions de complémentarité et d’incertitude (introduites par N. Bohr et W. Heisenberg respectivement) dans la compréhension de la nature sous-atomique. Voilà, ci-après, un modèle des générations successives de la recherche interculturelle, qui renvoie le ballon pour la compréhension de soi et de la vie de plus en plus de l’extérieur, d’une compréhension mécanistique du culturel, vers l’intérieur de la conscience du chercheur et manager interculturel, qui par cela acquière, pour ainsi dire, un statut transculturel. Cela introduit un continuum comprenant la conscience du sujet et de l’objet avec la déterminante créatrice du positionnement du sujet à l’intérieur de la conscience. Ceci m’a amené à modeler la structure psychologique du manager global en tenant compte de de cette logique, au moins comme une hypothèse de travail et dans le but d’une compréhension et contextualisation plus complète, qui était et continue à être notre quête.

Bref, j’ai créé un Profiler ou modèle de management transculturel intégrant trois niveaux principaux :

1. Le domaine de l’Interculturel (le connu)
2. L’évolution de l’interculturel vers le transculturel
3. Le transculturel proprement dit (le nouveau)

L’anatomie de cette triade peut être visualisée dans le modèle dit DOME, une métaphore architecturale, qui intègre les espaces complémentaires de la conscience; d’une conscience plutôt interculturelle, qui est subordonnée et intégrée par une conscience plutôt transculturelle. La convergence de la diversité des arcs dans l’unité de la coupole et de la lanterne illustre l’intégration de la diversité et de l’unité. Après la visualisation de l’anatomie, la physiologie de de cette anatomie sera présentée. Une fois les principes de la conscience culturelle et transculturelle sont établis, cette notion élargie de la conscience culturelle peut être mise en œuvre, ainsi que sa logique créatrice. Si ceci peut être validé, on dispose, sur la base d’une connaissance plus complète de soi, non seulement d’un instrument pour la gestion des diverses cultures, mais plus encore, d’un instrument maître pour la gestion du culturel en tant que tel, de l’ensemble de la mémoire mentale culturel de l’individu.

Je m’excuse auprès du lecteur francophone d’utiliser la langue Anglaise pour la présentation des modèles :

Ci-après suivent deux modèles

1. La systématisation du changement de paradigmes de la recherche interculturelle répliquant les changements des paradigmes de la science physique

2. Le Profiler Transculturel est une métaphore architecturale de la structure psychologue globale du manager global dans le contexte de la globalisation. La logique derrière l’anatomie de l’infrastructure psychologique de l’acteur global consiste en une analogie psychologie dérivée du physiologique. La double intégration fonctionnelle et structurelle de la neurophysiologie (voir la recherche de la cardiologue Dr. Th. Brosse, La Conscience-Energie, Editions Présence) conduit à une hiérarchie intégrative transculturelle- interculturelle. Ceci implique que les structures supérieures de la conscience permettent, comme en neurophysiologie, l'intégration des structures sous-jacentes, dans la mesure que cette analogie est applicable. C’est là la clé de l’intégration de toute forme de diversité dans l’unité. Les deux sont concomitantes et représentent, pour ainsi dire, des fonctions des niveaux de la conscience. Le changement du niveau de la conscience intègre toute diversité ou la manifeste. La complémentarité de l’inter- et du transculturel, la perception de la totalité produit ledit effet culturel quantique. Nous avons trouvé ce que nous avons cherché, à savoir une connaissance (culturelle) de soi plus complète. Dans cette perception plus complète du culturel avec ses deux aspects de la diversité et de l’unité réside la clé-maître et naturelle d’un management culturel avancé, qui est plus en mesure de maîtriser le quasi immaîtrisable.

1. A synopsis of modern intercultural studies

Finally, I would like to sum up the totality of intercultural research at a paradigmatic level:

(All these authors have undertaken their research many decades after the appearance of the quantum paradigm; Hofstede, THT and Brannen’s and Salk’s cultural assumptions are increasingly characterized by indeterminism.)

2. DOME 12 D or 12 Octaves Transcultural Profiler/Legend

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Details

Seiten
31
Jahr
2011
ISBN (eBook)
9783656023418
ISBN (Buch)
9783656023661
Dateigröße
1.1 MB
Sprache
Englisch
Katalognummer
v179861
Note
Schlagworte
跨文化管理 intercultural management research recherche en management interculturel transculturel multiculturel diversité

Autor

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