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L'histoire de la Nouvelle France et l'héritage français en Amérique du Nord

Hausarbeit 2016 20 Seiten

Geschichte - Amerika

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Proposition

Essai Contextuel

Article de Revue

Bibliographie Annotée

Thèse

Sources Secondaires

Sources Primaires

Proposition

La Nouvelle-France était une fois une vaste présence dominante en Amérique du Nord.Comme une puissance coloniale, elle a mis la France sur les plans d'égalité avec la Grande Bretagne et l'Espagne, au-dessus des autres nations européennes.

Elles’étendait à travers le centre des États-Unis et de l'est du Canada. Nouvelle-France enjambé approximativement 8.000.000 kilomètres carrés,[1] ce qui la placerait entre le Brésil et l'Australie en termes de masse. Elle comportait quatre parties: la Basse Louisiane, la Haute Louisiane (le Pays Illinois), le Canada (Québec Moderne), et l’Acadie.

À cause d'une série de conflits militaires désastreux et desparis politiques imprudents, France perd progressivement son Colonies Nord-Américaines. Elle a perdu les droits du Canada et de l’Acadie (avec l’exception du territoire minuscule de l'île de Saint-Pierre-et-Miquelon) au fin de La Guerre de la Conquête, puis Napoléon a vendu les droits de la Louisiane entière (après que l'Espagne l’a redonnée à la France).Au même temps l’Haïti a saisi «liberté, égalité, fraternité» pour lui-même.

Dans les temps modernes, la langue et la culture Française détient toujours forte dans de nombreuses régions de l'ancienne colonie Française: Le Canada est une nation bilingue (bien que peu de gens parlent Français en dehors des provinces du Québec et du Nouveau-Brunswick), et de nombreux comtés et des collectivités du états Américains du Maine, New Hampshire, Vermont, et la Louisiane parlent le Français comme une langue principale. La plupart des gens sont au courant de la situation polarisée au Québec, mais peu de gens en dehors des communautés francophones aux États-Unis sont au courant de leur existence.

Il est proposé que l'héritage et l'histoire de la Nouvelle-France, ainsi que les communautés Francophones d'Amérique du Nord seront analysés. Le but de ce document est d'aider le public de devenir plus conscients de l'histoire et la culture de ces communautés, et de comprendre comment elles diffèrent les unes des autres. Cela fera accompli avec l'aide de diverses sources primaires et secondaires, y compris les traités qui ont placé ces communautés dans l’Anglosphere.

Comment est-ce que ces communautés diffèrent les unes des autres et de leur metropole originale de la France?Quelle est la force de leur présence dans moderne en Amérique du Nord?

Est-ce que ces communautés sont en baisse ou est-ce qu’elles vont voir venir une résurgence de leur culture?Cette thèse espère répondre à ces questions et beaucoup plus.

Essai Contextuel

La Guerre de la Conquête (une partie de la Guerre de Sept Ans) était entre les Français, les coloniaux en la Nouvelle-France, et leurs alliés autochtones d'un côté, et les Britanniques, leurs coloniaux dans les Treize-Colonies, et leurs alliés autochtones de l'autre.Le motif de la guerre était pour la domination coloniale de l'Amérique du Nord, aussi bien que domination politique en Europe.Elle a commencé en 1754, deux ans avant le déclenchement des hostilités en Europe, avec d'accrochages dans la Haute Louisiane.[2] En Amérique du Nord, les principales zones de conflit étaient le Canada et l’Acadie.

En Europe continentale, la principale zone de conflit était la Silésie (un état Allemand lors, mais actuellement une partie de la Pologne).Elle étaitun territoire très riche et développé, avec beaucoup de potentiel économique.En 1742 le Royaume de Prusse a envahi et conquis la Silésiependent la Guerre de Succession d’Autriche (entre les nombreux états Allemands, ainsi que la France et la Grande-Bretagne).[3] La cause de cette guerreprécédente était due en partie de Marie-Thérèse de Habsbourg obtenir le trône de Vienne, le titre d’archiduchesse d’Autriche, et de reine de Hongrie et de Bohême au lieur d’un héritier mâle comme.En conflit, Frédéric II de Prusse, avec sa propre droit à certains héritages (tel que la Silésie)contesté le droit Marie-Thérèse.[4]

Il y avait eu inquiétudes depuis longtemps entre la Franceet la Grande-Bretagne, notamment en ce qui concerne l'empiètementdes Britanniquesen Nouvelle-France, et des Français dans le domaine colonial Britannique (à cause de la proximité de leurs frontières).Il y avait un désaccord sur l'emplacement des frontières, en particulier en ce qui concerne la propriété du territoireest des Appalaches et le Mississippi, et autour de la Baie de Hudson.Ce différend a crée un désaccord au sujet des droits commerciaux, et concurrence dans le commerce de peaux de castor avec les tribus autochtones variées.Les Britanniques avaient des craintes de la propagation et l’influence des catholiques avec la présence de missionnaires dans le Nouveau Monde, à cause de la Nouvelle-France.[5]

Au commencement de la guerre, le point le plus crucial pour le contrôle était peut-être la vallée de l’Ohio.Elle a été contestée par les Français, les Britanniques, et la tribu Iroquois.Les Français ont eu la plus grande présence dans la région.La revendication de la Iroquois était qu'ils ont conquis le Shawnee avant 1742, et à cause de cela, les Britanniques croient aussi que ce sont les propriétaires légitimes, et fondent leur revendication sur le traité d’Utrecht de 1713, qui stipule que les Iroquois sont des sujets de la couronne Britannique.[6][7] Vers le milieu et à la fin de la guerre, le point le plus crucial pour le contrôle a changéau Canada, où la Bataille des Plaines d'Abraham (à la Ville de Québec)a mis le ton pour le reste de la guerre.

La bataille s'est déroulée le 13 Septembre, et (malgré son importance) ne dura pas plus de 30 minutes.[8] Avant que la bataille, et après un siège de trois mois, est quand les premiers accrochages ont commencés.Pendant les mouvements des troupes Britanniques sur le champ de bataille, plusieurs miliciens et soldats Français harcèlent les Britanniques sur leurs flancs, causent plusieurs victimes.[9] À ce moment, GénéralLouis Joseph de Montcalm-Gozon (ditMontcalm)de France, a analysé la situation et décidé qu'il était dans les meilleurs intérêts de la France de ne permettre pas l'ennemi de se fortifier leur position.Il a cru qu’autrement, il serait impossible de les déloger.Il y a un débat moderne que s'il avait attendudes renforts, puis il aurait pu gagner la bataille—mais ceci est un débat pour une autre thèse.

À 8 h du matin, Général Britannique James Wolfe et sa première division étaient sur le plateau à l'extérieur de la Ville de Québec avec une force de 4.441 hommes.La force Britannique tendue sur les Plaines d'Abraham (vers l’ouest de la ville) en ligne droite à environ un mile.[10] Vers 10 h du matin, Montcalm ordonne l'attaque avec ses approximante 3.400 troupes.Il a divisé les troupes en trois lignes, la première était constituée de réguliers, et le deuxième et la troisième ont été divisés de miliciens incorporés aux régiments.Cette décision est avéré être catastrophique, car la première ligne démêlé à seulement quelques mètres de l'ennemi, et la deuxième ligne des troupes Françaises tirent sans en avoir reçu l'ordre de leur commandant (parce qu’ils n’ont pas eu d'une stricte discipline militaire).[11] La bataille proprement dite a duré30 minutes avec deux charges de la bataille rangée, mais la combat des Plaines d'Abraham a duré environ deux heures, si l’on inclut les1 h 30 de la fusillade entre les francs-tireurs Français et Britanniques après la bataille.[12]

Pendant le combat, les Britanniques ont perdu 658 hommes et les Français ont perdu 644 hommes (avec des morts et desblessés).Lesplus grandes pertes Françaises ont eu lieu au cours de la bataille sur les Plaines d'Abraham, alors la majorité des pertes ont eu lieu au cours de la retraite des soldats réguliers.Les deux Général Montcalm et Général Wolfe sont morts à presque au même moment, sur les plaines.[13]

Au lendemain de la bataille était que le Montcalmmourant a pris sa retraite à l'intérieur de la ville avec certains de ses compagnons, pendent la majorité de ses troupes se sont dispersés. Les renforts Français se sont redirigésvers la Ville de Montréal plus au sud le long du Fleuve Saint-Laurent, tandis que le gouverneur de la Nouvelle-France, Pierre de Rigaud de Vaudreuil, a abandonné la zone.[14] À Montréal Jean-Baptiste Nicolas Roch de Ramezay, l'officier supérieur qui a survécu à la bataille, négocié la reddition de la Ville de Québec (via l'instruction du quartier général du marquis de Vaudreuil) avec Charles Saunders et George Townshend de Grande-Bretagne.[15]

Même si elle n'a pas été la dernière bataille de la guerre, la Bataille des Plaines d'Abraham a été le point de non-retour.Un an plus tard, les Français se rendit à Montréal dans la bataille finale combattueau Canada (mais pas en Amérique du Nord), alors que la guerre en Europe a duré plusieurs années plus.[16] Montréal se rendit avec les Articles de Capitulation de Montréal, qui contenait 55 articles en ce qui concerne la protection des habitants de la Nouvelle-France: les Français, les Canadiens, les Acadiens et les Autochtones. Il aussi a donné les droits et privilèges des sujets Britanniques. Les demandes comprenaient une amnistie pour des miliciens Canadiens qui avaient combattu pour la France, le libre exercice de la foi catholique, la poursuite des droits et privilèges du clergé et les seigneurs et la garantie des droits dont jouissent les peuples autochtones dans le cadre sous les Français.[17] Les Français se renditofficiellement le Canada sous les termes du Traité de Paris (1763).[18]

[...]


[1] Taagepera, Rein. “Expansion and Contraction Patterns of Large Polities: Context for Russia.” International StudiesQuarterly. (September 1997).

[2] Trudel, Marcel, Guy Frégault. La guerre de la conquête, 1754-1760. Canada: Fides, 1955.

[3] Auteur Inconnu. Les Préliminaires de la Guerre de la Succession D'Autriche. Paris: Librairie militaire R. Chapelot, 1907.

[4] Des Cars, Jean. Marie-Thérèse de Habsbourg. Paris: EDI8, 2014.

[5] Cave. Alfred A. The French and Indian War. Connecticut: Greenwood Publishing Group, 2004.

[6] “Les Traités d'Utrecht (1713).” 11 Avril, 1713. Traités et Autres Accords Internationaux. Le Royaume-Uni, l'Espagne, le Portugal, la Sardaigne, les Pays-Bas, et la France.

[7] Cave. Alfred A. The French and Indian War. Connecticut: Greenwood Publishing Group, 2004.

[8] MacLeod, D. Peter. La vérité sur la bataille des plaines d'Abraham, Québec: Les éditions de l'Homme,2008.

[9] MacLeod, D. Peter. La vérité sur la bataille des plaines d'Abraham, Québec: Les éditions de l'Homme,2008.

[10] MacLeod, D. Peter. La vérité sur la bataille des plaines d'Abraham, Québec: Les éditions de l'Homme,2008.

[11] MacLeod, D. Peter. La vérité sur la bataille des plaines d'Abraham, Québec: Les éditions de l'Homme,2008.

[12] Handfield, John. Dictionnaire biographique du Canada. Cana da: l’Université de Toronto et l’Université Laval, 1966.

[13] MacLeod, D. Peter. La vérité sur la bataille des plaines d'Abraham, Québec: Les éditions de l'Homme,2008.

[14] MacLeod, D. Peter. La vérité sur la bataille des plaines d'Abraham, Québec: Les éditions de l'Homme,2008.

[15] Auteur Inconnu, Mémoires de la Société Royale Du Canada. Canada: Royal Society of Canada, 1906.

[16] Baugh, Daniel. The Global Seven Years War 1754-1763: Britain and France in a Great Power Contest. Royaume-Uni: Routledge, 2014.

[17] « Articles de Capitulation de Montréal, » 8 Septembre, 1760. Traités et Autres Accords Internationaux. Le Royaume-Uni et la France.

[18] “Le Traité de Paris (1763),” 10 Février, 1763. Traités et Autres Accords Internationaux. Le Royaume-Uni, l'Espagne, et la France.

Details

Seiten
20
Jahr
2016
ISBN (eBook)
9783668327313
ISBN (Buch)
9783668327320
Dateigröße
710 KB
Sprache
Französisch
Katalognummer
v340192
Institution / Hochschule
Westminster College
Note
95
Schlagworte
Francais french north america canada amrerique du nord guerre de la conquete french indian war hiroire history quebec

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