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Kommentierte Übersetzung eines gemeinsprachlichen französischen Textes in die deutsche Sprache

Das Beispiel "Mieux connaître les mulets"

Hausarbeit 2020 26 Seiten

Romanistik - Französisch - Linguistik

Leseprobe

Inhaltsverzeichnis

1 Einleitung

2 Ausgangstext

3 Übersetzungsorientierte Textanalyse
3.1 Textexterne Faktoren
3.2 Textinterne Faktoren

4 Zieltext

5 Übersetzungskommentar

6 Fazit

7 Quellenverzeichnis
7.1 Primärquellen
7.2 Sekundärquellen
7.3 Recherchequellen und Paralleltexte
7.3 Nachschlagewerke

1 Einleitung

Bei der vorliegenden Arbeit handelt es sich um eine kommentierte Übersetzung eines gemeinsprachlichen französischen Textes in die deutsche Sprache.

Der Ausgangstext1 informiert die Rezipient(inn)en über Maultiere, die Kreuzungsprodukte aus Eselhengst und Pferdestute. Der Text ist auf der Homepage einer schweizerischen Tierschutzorganisation zu lesen. Laut Übersetzungsauftrag soll dieser Text dahingehend übersetzt werden, dass er in einem beliebten deutschen Tiermagazin stehen könnte. Dabei soll vor allem auf Idiomatizität sowie Kreativität bei der Wiedergabe von im AT verwendeten Stilmitteln geachtet werden.

Kapitel zwei dieser Arbeit enthält den französischen AT. Das anschließende dritte Kapitel ist der übersetzungsorientierten Textanalyse gewidmet, welche als Grundlage für die Übersetzung dienen soll. Hierfür wird das Analysemodell von Christiane Nord (2009) herangezogen. Mittels der Textanalyse sollen die Charakteristika des AT herausgearbeitet werden, welche für die Übersetzung von Bedeutung sind. Hierbei werden textexterne und textinterne Faktoren unterschieden.

In Kapitel vier wird schließlich eine deutsche Übersetzung vorgeschlagen und im fünften Kapitel folgt der Kommentar dieser Übersetzung mit Bezugnahme auf AT, Zieltext2 sowie die vorangegangene Textanalyse. Bei der Übersetzung wird außerdem auf eigene Erfahrungen sowie Rechercheergebnisse zurückgegriffen, diese werden im Übersetzungskommentar in Kapitel fünf näher erläutert.

2 Ausgangstext

Mieux connaître les mulets Le mulet ou la mule a un âne comme père et une jument comme mère. L’inverse donne un bardot, plus petit qu’un mulet. Le mulet et la mule sont généralement inféconds ou alors la mule n’arrive pas au bout de la gestation. Le mulet brait, comme l’âne. Un mulet lourd peut atteindre 170 cm au garrot ; c’est un animal puissant ; l’encolure est courte et le dos convexe (dos de carpe). Il a les oreilles de l’âne, mais sa crinière et sa queue sont davantage fournies de poils. Il peut être de plusieurs couleurs : bai-brun, noir, gris, quelquefois alezan. Il est originaire du Poitou. Les mulets légers sont plus petits, 140 cm au garrot ; ils proviennent de l’Ardèche et du sud du Massif central.

Le mulet est connu depuis la plus haute Antiquité. Philippe de Macédoine l’utilisait déjà dans ses armées. L’Ancien-Testament mentionne dix fois les mules et les mulets. Le roi Salomon recevait des mulets comme présents. Quand les romains parvinrent en Espagne, ils en trouvèrent également. Ce sont ces mulets des Pyrénées qui se sont répartis en France à partir de l’an 1000. Vers 1910, la place de Sion fournissait 800 mulets à l’armée. Le train de montagne utilisait les mulets pour porter, dans les sentiers muletiers, des provisions, des mitrailleuses, des lance-mines, des affûts de canons d’infanterie.

Tous ceux qui ont eu l’avantage de travailler avec des mulets en gardent un souvenir impérissable, que ce soit dans la vie civile ou au service militaire. C’est non seulement un animal de trait, mais surtout un animal de bât. Avant l’hélicoptère et les voitures tout-terrain, c’était l’animal de choix pour le transport en montagne. Les Valaisans ont vécu des siècles dans les hautes vallées grâce aux mulets. Parce qu’ils ont le pied sûr, parce qu’ils sont insensibles au vertige, parce qu’ils savent se placer dans des sentiers étroits par rapport aux précipices, les mulets ont été les précieux auxiliaires des montagnards et de l’armée. Ils sont de bonne volonté, infatigables, endurants, et il est regrettable que l’armée ait maintenu des chevaux dans les effectifs du train de montagne, plutôt que des mulets. Le mulet est plus cher qu’un cheval à l’achat, mais ses avantages l’emportent en montagne sur ceux du cheval, qui est plus nerveux, s’effraient davantage des précipices, a le pied moins sûr en montagne. Le mulet supporte mieux le bât que le cheval ; il transporte aisément des charges correspondant au cinquième de son poids. Hybride d’une jument et d’un âne, il a la mémoire du cheval et l’intelligence de l’âne. Il est rancunier et se souvient de ceux qui l’ont maltraité. C’est pourquoi certains mulets sont réfractaires à l’uniforme militaire, ruent et cherchent à mordre. Ce n’est pas un animal fragile comme le cheval. Lorsqu’il est convenablement soigné et nourri, il est rarement malade. Un dicton prétend qu’un mulet n’est malade que pour mourir. Il y a lieu cependant de s’inquiéter s’il est triste, s’il présente de l’inappétence, si ses oreilles sont basses et si son poil est terne.

Son hygiène : le mulet demande autant de soins que le cheval en ce qui concerne le pansage et le ferrage. Il faut l’étriller et le brosser tous les jours, rafraîchir avec une éponge imbibée d’eau les yeux, les naseaux et les parties péri-anales. Traité avec douceur, il est aussi docile que le cheval. Le mulet n’aime pas à être ferré ; obligé de passer par des sentiers caillouteux, il doit être ferré, sinon la corne s’userait trop rapidement et présenterait des défectuosités qui le feraient boiter. Il faut être particulièrement prudent lors du ferrage, le mulet se défendant très bien par des ruades et des braiments.

Son habitat : tout ce qui a été dit et expliqué pour le cheval est valable pour le mulet. Le mulet résiste mieux à la chaleur que le cheval, mais il est plus sensible au froid. Il peut passer ses jours et ses nuits dehors, au pré, durant l’été seulement. Le reste du temps, il lui faut un boxe avec des fenêtres donnant sur l’extérieur, afin que le mulet puisse passer sa tête et voir ce qui se passe dehors. L’automne et l’hiver, le mulet ne quittera son boxe que pour le travail, la promenade ou les ébats au pré. Dans le boxe, il dort, il est pansé, il est nourri ; on compte pour le boxe 4 m de largeur et 4 m de longueur, pour 2,8 m de hauteur. Il est bon de recouvrir les parois en ciment de lambris de bois jusqu’à une hauteur de 1,50 m. Le sol est en pente douce vers la rigole pour l’évacuation des urines et du purin jusqu’à la fosse. La porte doit (suite de la page 11) avoir 1,50 m de largeur et se fermer par un loquet. Abreuvoir, mangeoire, coffre à avoine fermé sont l’équipement du boxe. La litière de paille peut être mise en tas : le mulet en mangera et la répandra aussi dans tous le boxe. Avant de mettre la litière en place, il est recommandé de répandre un peu de superphosphate pour diminuer l’odeur dégagée par le fumier. Tous les jours la partie souillée de la paille doit être changée. On retourne la paille pour enlever celle qui se trouve dessous et qui est imbibée de purin. Tous les 6 mois au moins, il faut nettoyer le boxe à fond : on gratte et lave le sol, les murs, la porte avec de l’eau de soude bouillante à 4% ; on badigeonne les murs avec de la chaux éteinte ou une dispersion.

Son alimentation : le mulet mange les mêmes aliments que le cheval, mais, à poids égal, il mange la moitié moins. Il n’est pas délicat et accepte du foin que le cheval refuserait. Il lui faut par jour 3 kilos de paille, 2 kilos de foin et 2 kilos et demi d’avoine. Répartis en deux repas, matin et soir. Le foin doit être verdâtre et non grisâtre ; il doit être sec et propre. D’instinct, le mulet évite les plantes toxiques ; cependant, il vaut mieux lui soustraire l’if et ses fruits, la digitale, la belladone, l’aconit, le colchique, le cytise et ses fruits. La paille de froment lui convient bien, et aussi celle de seigle. Si le mulet est au pré durant toute la journée, on peut diminuer les doses ci-indiquées de moitié. Il faut cesser de le mettre au vert dans les cas de diarrhée. L’avoine doit être de bonne qualité, sèche, inodore, tendre. Lorsque le mulet n’est pas soumis à un travail, l’avoine peut être remplacée par de l’orge ou du seigle. Lorsqu’il est soumis à une grande activité, on peut ajouter au foin quelques carottes crues. Près de la mangeoire, une pierre à lécher équilibre son alimentation en sels et autres minéraux, ce qui empêchera le mulet de lécher les parois du boxe. Le mulet doit disposer de 25 litres d’eau de boisson par jour, eau propre et jamais glacée.

Ses maladies : les poux provoquent des démangeaisons à la queue et à la crinière, de même la gale qui s’installe près des oreilles et aux membres. Les vers intestinaux engendrent de l’amaigrissement et un prurit anal. Les courants d’air provoquent le coryza, l’angine, la pneumonie, la bronchite, même la pleurésie. L’indigestion et les coliques se déclarent chez les mulets qui n’ont pas suffisamment de mouvement, qui ont une nourriture trop riche et qui n’ont pas reçu assez à boire. Un défaut d’alimentation peut engendrer la fourbure, inflammation de la chair du sabot. Elle est également due à un manque de mouvement. Les douleurs du ou des pieds provoquent alors de la boiterie et même le refus de se tenir debout. C’est un cas grave qui doit être soumis au vétérinaire. Le tétanos provient d’une blessure non désinfectée, comme les blessures aux genoux (mulet couronné) ou de blessures profondes par des fils de fer barbelés. Le claquage de tendon (tendovaginite et tendinite) est douloureux et engendre une forte boiterie, quand le mulet est soumis à des efforts brusques, violents ou à une surcharge.

3 Übersetzungsorientierte Textanalyse

In diesem Kapitel soll der AT im Hinblick auf die später folgende Übersetzung analysiert werden. Dabei werden insbesondere Charakteristika herausgestellt, die für die Übersetzung relevant sein können. Die Textanalyse orientiert sich an dem Modell von Christiane Nord, welches sie selbst als eines „zur Erfassung der kulturellen und darin sprachlichen, […] kommunikativen, und translatorischen Probleme und Schwierigkeiten“ (Nord 2009: 2) beschreibt. Nach Nord (ebd.: 1) kann das Modell als „verlässliche Grundlage für jede einzelne übersetzerische Entscheidung“ und „permanenten Bezugspunkt für die Übersetzung“ dienen. Sie unterscheidet textexterne und textinterne Faktoren, welche in den folgenden zwei Unterkapiteln 3.1 und 3.2 analysiert werden.

An dieser Stelle sei noch einmal der Übersetzungsauftrag genannt, da auch Nord (ebd.: 36) in ihrem Modell die „Analyse der Zieltextvorgaben“ als ersten Analyseschritt anführt: Der AT Mieux connaître les mulets soll dahingehend übersetzt werden, dass er in einem beliebten deutschen Tiermagazin erscheinen könnte. Dabei soll besonders auf Idiomatizität und auf Kreativität bei der Wiedergabe von Redewendungen, Metaphern und Stilmitteln geachtet werden. In diesem Zusammenhang werden im Folgenden zuerst die textexternen und anschließend, im „,Top-down‘-Verfahren“ (ebd.: 40), die -internen Faktoren des AT analysiert.

3.1 Textexterne Faktoren

Der Textproduzent oder die Textproduzentin des AT ist nicht bekannt – es wird kein*e Autor*in namentlich genannt. Der Text ist auf der Homepage der schweizerischen Tierschutzorganisation SVPA (société vaudoise pour la protection des animaux) unter www.svpa.ch abrufbar, die SVPA ist somit Sender des Textes. An dieser Stelle lässt sich bereits hinsichtlich des Faktors Medium feststellen, dass der Text online und in schriftlicher Form übermittelt wird. Auf der Website der SVPA gibt es verschiedene Rubriken, die der*die Website-Besucher*in anklicken kann, beispielsweise actualité (Aktuelles), informations pratiques (praktische Informationen), animaux trouvés/perdus (gefundene/vermisste Tiere), boutique (Shop), calendrier SVPA (Terminkalender) und viele weitere. Die Kategorien sind zum Teil noch weiter unterteilt. Der Text Mieux connaître les mulets findet sich in der Rubrik protection des animaux (Tierschutz) unter chevaux (Pferde). Die Homepage informiert ausführlich über die Tierschutz-Maßnahmen der SVPA: So wird dort beispielsweise auf die Gesetze des Tierschutzes eingegangen, das Vorgehen bei Adoption eines Hundes beschrieben, zur finanziellen Unterstützung der Organisation aufgerufen oder es werden Adressen von Tierpensionen aufgeführt. Es besteht auch die Möglichkeit, eine Anzeige für ein vermisstes oder zugelaufenes Tier aufzugeben. Außerdem sind dort auch Artikel, die über verschiedene Tierschutzthemen aufklären, aufgeführt. Insgesamt werden dort somit allerlei praktische und konkrete Informationen zum Thema Tierschutz bereitgestellt. Diese Einbettung erklärt, weshalb der AT beispielsweise präzise Angaben, fast schon Vorgaben, über die optimale Boxengröße, -ausstattung oder Fütterung von Maultieren enthält und gibt außerdem Hinweise auf die Senderintention und die Textfunktion: In erster Linie erfüllt der Text eine Informationsfunktion. Gleichzeitig besitzt er aber auch einen teils handlungsanweisenden Charakter: Wer Maultiere hält, sollte sich an der im Text beschriebenen Haltungsform orientieren. An einigen Textstellen wird zusätzlich die persönliche Einstellung des*der Autors*Autorin gegenüber Maultieren deutlich, zum Beispiel durch den meinungsgefärbten Ausdruck un souvenir impérissable (AT_17-18)3. Insbesondere der folgende Satz deutet auf die positive Einstellung des*der Autors*Autorin gegenüber Maultieren hin: „Ils sont de bonne volonté, infatigables, endurants, et il est regrettable que l’armée ait maintenu des chevaux dans les effectifs du train de montagne, plutôt que des mulets“ (AT_24). Dementsprechend werden gerade die positiven Eigenschaften der Tiere im Text beschrieben.

Beim anvisierten Zielpublikum handelt es sich in erster Linie um Mitglieder der SVPA, die die Homepage lesen, also Tierliebhaber*innen und Tierschützer*innen im Allgemeinen oder Personen, die sich für den Tierschutz oder die SVPA interessieren und sich informieren wollen. Insbesondere richtet sich der Text an die Pferde-, Esel- oder Maultierliebhaber*innen unter ihnen. Auch Menschen, die die Anschaffung eines Maultiers planen oder in Erwägung ziehen, könnten Adressat(inn)en dieses Textes sein. Weiter lässt sich hinsichtlich der Empfängerpragmatik feststellen, dass die Adressat(inn)en hauptsächlich aus der Schweiz stammen, genauer aus dem Kanton Waadt, denn die SVPA ist eine waadtländische Tierschutzorganisation.

Hinsichtlich der Senderintention lässt sich feststellen, dass die SVPA mit diesem Text nicht nur über Maultiere im Allgemeinen informiert, sondern auch Vorgaben für eine tierschutzgerechte Haltung von Maultieren übermittelt.

Die ZT-Rezipient(inn)en sind die Leser*innen des deutschen Tiermagazins und daher ebenfalls tieraffine Menschen. Während es unter den AT-Adressat(inn)en vermutlich verstärkt Tierschützer*innen gibt, sind die ZT-Leser*innen zwar größtenteils ebenfalls Personen, denen das Wohl der Tiere sehr am Herzen liegt, aber beschäftigen sie sich nicht zwangsläufig auch vorrangig und gleichermaßen intensiv mit dem Thema Tierschutz. Für die Übersetzung gilt es zu beachten, dass die ZT-Leser*innen auch Tierfreunde*Tierfreundinnen ohne Pferde- oder Eselerfahrung sein können, beispielsweise Kaninchen- oder Hundehalter*innen, die sich das Tiermagazin kaufen und dort das erste Mal überhaupt auf Maultiere aufmerksam werden.

Im Zusammenhang mit der Empfänger- sowie der Ortspragmatik sei an dieser Stelle angemerkt, dass Maultiere in der Schweiz im Allgemeinen etwas verbreiteter sind als in Deutschland. Während vor allem im Süden Deutschlands, in der Nähe der Alpen, Maultiere noch relativ häufig anzutreffen sind, sind sie im restlichen Deutschland weniger bekannt oder gelten als außergewöhnlich (vgl. Interessengemeinschaft für Esel- und Mulifreunde o.J.).

AT sowie ZT sind zeitlich ungebunden. Der AT enthält keine Angabe über den Zeitpunkt seiner Veröffentlichung. Vermutlich ist der Text jedoch schon etwas älter, da einige Informationen, zum Beispiel, dass Maultiere zweimal am Tag gefüttert werden sollen (vgl. AT_64-65), mittlerweile schon überholt sind: So formuliert das Bundesministerium für Ernährung, Landwirtschaft und Verbraucherschutz bereits 2009 in den Leitlinien zur Beurteilung von Pferdehaltungen unter Tierschutzgesichtspunkten, Heu „mindestens während insgesamt zwölf Stunden täglich anzubieten“ (BMELV 2009: 6) und rät von Fresspausen, die „länger als vier Stunden“ (ebd.: 6) dauern, ab. Hierbei sollte mit dem*der Auftraggeber*in Rücksprache getroffen werden, inwieweit der ZT durch den*die Übersetzer*in an den aktuellen Wissensstand angepasst werden soll.

In Bezug auf den Kommunikationsanlass lässt sich feststellen, dass der AT nicht aufgrund eines einzelnen, speziellen Anlasses konzipiert wurde, sondern eher dafür bestimmt ist, dauerhaft auf der Website der SVPA als Informationsquelle zur Verfügung zu stehen und abrufbar zu sein. Dies spiegelt auch seine hauptsächlich informierende Textfunktion wider.

Auch der ZT soll in erster Linie über Maultiere und Maultierhaltung informieren. Bei der Übersetzung sollte darauf geachtet werden, den Text an die Leser*innen des Tiermagazins anzupassen: Der Text darf also an einigen Stellen ruhig ein wenig allgemeiner gehalten werden, beispielsweise wenn es um die Boxenreinigung geht. Außerdem ist es sinnvoll, für die deutsche Zielleserschaft manche Informationen hinzuzufügen, beispielsweise wenn es um den Ort Sitten (ZT_24) geht oder wiederum andere, wie zum Beispiel die Beschreibungen der Waffen des Militärs (vgl. AT_16), wegzulassen. Hierauf wird noch einmal genauer im Übersetzungskommentar in Kapitel 5 eingegangen.

3.2 Textinterne Faktoren

Das Hyperthema des Textes sind Maultiere: Es werden die Besonderheiten der Maultiere herausgestellt. Das Thema wird bereits in der Überschrift formuliert: Mieux connaître les mulets.

Der Text ist in acht Absätze gegliedert, welche verschieden Subthemen behandeln. Der erste, fettgedruckte Absatz beschreibt ganz allgemein, was Mulis überhaupt für Tiere sind und übernimmt eine einleitende Funktion. Der folgende Absatz umreißt kurz die Historie dieser Tiere. Anschließend werden die Muli-typischen Eigenschaften im Vergleich zum Pferd dargestellt. Die letzten vier Absätze liefern konkrete Informationseinheiten zur Maultier-Pflege, -Haltung, Fütterung und zu Krankheiten der Tiere. Die Gliederung des Textes wird durch die Absätze optisch markiert beziehungsweise verdeutlicht.

Der AT enthält einige Präsuppositionen: So setzt er beispielsweise voraus, dass die Rezipient(inn)en bestimmte Regionen kennen, wie Poitou-Charentes oder Ardèche (vgl. AT_8-9), wer Phillip II. (vgl. AT_10) oder König Salomon (vgl. AT_12) war, was der Widerrist ist (vgl. AT_5) oder die verschiedenen Bezeichnungen der Fellfarben von Pferden bedeuten (vgl. AT_7-8). An anderer Stelle (vgl. AT_14-15) wird Hintergrundwissen über die Gebirgstrains des Militärs sowie bestimmte Waffen des Militärs (vgl. AT_16) vorausgesetzt. Später im Text wird vorausgesetzt, dass der*die Leser*in Löschkalk und 4%ige Natronlauge kennt (vgl. AT_60-61). Die meisten dieser Präsuppositionen sollten für die ZT-Rezipient(inn)en für ein besseres Verständnis durch zusätzliche Informationen kurz genauer erläutert werden. Andere, wie zum Beispiel die Aufzählungen spezieller Waffen (vgl. AT_16), sind für das ZT-Publikum irrelevant und können daher weggelassen werden.

Im Text sind kaum nonverbale Elemente enthalten: Einzig der Banner, der allerdings auch auf jeder anderen Seite der Homepage gleichbleibt, erscheint über dem AT: Zu sehen sind wechselnde Tierbilder, manchmal ein Wellensittich, verschiedene Katzen oder Hunde, oder ein Huhn vor neutralem Hintergrund. Dieses nonverbale Element besitzt lediglich eine textbegleitende Funktion.

In Bezug auf die suprasegmentalen Textmerkmale erkennt man die Überschrift, die sich farblich und durch eine größere Schrift vom Rest des Textes absetzt. Auch der erste Absatz sowie jeweils das erste Wort der letzten vier Absätze sind fettgedruckt.

Hinsichtlich der Lexik lässt sich feststellen, dass der Text in Gemeinsprache geschrieben ist und keine Fachwörter enthält, mit wenigen Ausnahmen aus der Militärsprache, wie die ,Trains‘ (vgl. AT_14-15) oder Ausdrücken aus der Veterinärmedizin, wie zum Beispiel la gale (AT_77) oder la pleurésie (AT_79). Außerdem werden im Text Wörter aus dem schweizerischen Regiolekt verwendet, zum Beispiel le ferrage (AT_38) statt la ferrure für das deutsche Wort ,Hufbeschlag‘. Ansonsten weist der Text größtenteils Standardsprache auf.

Durch Ausdrücke wie le mulet demande (AT_37) wird der handlungsanweisende Charakter des Textes unterstrichen beziehungsweise eine Aufforderung an den Leser als potenziellen Muli-Halter gestellt. Zusätzlich wird durch die Verwendung solcher Aktivsätze, die für Mulis typische Eigenständigkeit betont.

Passend zum Thema werden im Text Wörter aus dem Pferde-themenspezifischen Wortschatz verwendet, so zum Beispiel die Bezeichnungen der Fellfarben (vgl. AT_7-8) oder Wörter wie étriller (vgl. AT_38) oder auch le boxe (AT_49) oder la litière (AT_54).

Im Text finden sich häufig Aneinanerreihungen von Sätzen, zum Beispiel: „Le mulet n’aime pas à être ferré ; obligé de passer par des sentiers caillouteux, il doit être ferré, sinon la corne s’userait trop rapidement et présenterait des défectuosités qui le feraient boiter“ (AT_40-42). Außerdem ist der Text durch einen parataktischen Satzbau gekennzeichnet. Die Herausforderung für die Übersetzung besteht hierbei in einer möglichst idiomatischen, kohäsiven Übertragung dieses Satzbaus ins Deutsche.

[...]


1 Der Begriff Ausgangstext wird in der folgenden Arbeit mit dem Kürzel AT abgekürzt.

2 Der Begriff Zieltext wird in der folgenden Arbeit mit dem Kürzel ZT abgekürzt.

3 Im Folgenden wird auf den AT mit der Angabe ,AT_Zeilennummer‘ und auf die Übersetzung mit der Angabe ,ZT_Zeilennummer‘ verwiesen.

Details

Seiten
26
Jahr
2020
ISBN (eBook)
9783346293411
ISBN (Buch)
9783346293428
Sprache
Deutsch
Katalognummer
v950899
Institution / Hochschule
Universität Hildesheim (Stiftung) – Institut für Übersetzungswissenschaft und Fachkommunikation
Note
1,3
Schlagworte
kommentierte Übersetzung Übersetzung Französisch Deutsch übersetzungsorientierte Textanalyse gemeinsprachlicher Text Maultiere Muli Mulis
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Titel: Kommentierte Übersetzung eines gemeinsprachlichen französischen Textes in die deutsche Sprache